Rénovation d’un tableau électrique à Toulouse : comment ça se passe ?

Voici comment on s’y prend, et pourquoi ça vaut le coup de s’y intéresser même si rien ne « saute » pour l’instant.

Pourquoi rénover son tableau électrique ?

Le changement d’un tableau électrique répond à trois objectifs :

La sécurité des biens et des personnes occupant le logement (interrupteurs différentiels, disjoncteurs, …).

Le confort d’un tableau qui tient compte de vos besoins actuels.

Des économies d’énergie, grâce à l’installation de modules spécifiques qui permettent de contrôler les consommations d’énergie.

Les étapes d’une rénovation de tableau électrique

Etape 1 : repérage de l’existant

Avant de toucher à quoi que ce soit, on fait le tour du logement pour identifier tous les circuits existants : prises, éclairages, plaques de cuisson, chauffage, ballon d’eau chaude…

On en profite pour vérifier l’état général du câblage.

C’est cette étape qui permet de dimensionner correctement le nouveau tableau, et d’anticiper d’éventuelles surprises (câblage non conforme, circuits non identifiés, terre absente).

Etape 2 : démontage de l’ancien tableau

Une fois que tout est bien repéré, on coupe l’alimentation générale et on dépose l’ancien tableau.

Chaque fil est repéré et étiqueté au fur et à mesure, pour ne perdre aucune information sur le circuit qu’il alimente (c’est ce qui évite les mauvaises surprises au moment de la remise en route).

Etape 3 : installation du nouveau tableau

Le nouveau tableau est fixé dans les règles de l’art (hauteur, accessibilité, …), idéalement sur une GTL si les conditions le permettent.

On prévoit toujours des emplacements libres, pour absorber une évolution future sans devoir tout refaire dans les prochaines années (installation d’une climatisation, d’une borne de recharge pour véhicule électrique, …).

Etape 4 : répartition des circuits sur les nouveaux disjoncteurs

Chaque circuit reçoit son propre disjoncteur, calibré selon ce qu’il alimente (un disjoncteur 16A pour un circuit prises classique, 32A pour une plaque de cuisson,…).

En tête de ligne : des interrupteurs différentiels qui protègent les habitants en cas de fuite de courant.

Etape 5 : tests et étiquettage

Dernière étape, et pas la moindre : chaque circuit est testé individuellement, chaque différentiel est vérifié avec son bouton test, et le tableau est étiqueté clairement.

Un tableau bien étiqueté, c’est un tableau que vous pouvez comprendre vous-même en cas de besoin, et ça change tout le jour où il faut couper un circuit pour intervenir en toute sécurité.

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